Contenus réseaux sociaux pour restaurants

Les plats, vous les faites chaque jour. Montrez-les chaque semaine.

Le plat, vous le photographiez quand il sort en essai, pas pendant le service. Avec six photos, Publiqo vous construit la semaine : texte, graphisme, hashtags.

À partir de 69 par mois avec le forfait annuel · aucun crédit à compter

Story verticale sur le plat du jour, avec un appel à réserver une table
Storyphoto de Adriano Bragi, sur Pexels
Post sur les ingrédients choisis au marché, badge « Ingrédients »
Postphoto de Anna Shvets, sur Pexels
Post sur l’ambiance de la salle, avec invitation à réserver
Postphoto de Jonathan Borba, sur Pexels

Ces exemples ont été composés par Publiqo à partir de photos de stock, parce que nous n’avons pas encore les vôtres. C’est exactement le principe : le moteur n’invente pas les images, il les habille. Avec vos photos, le résultat vous appartient.

Publiqo produit les contenus réseaux sociaux d’un restaurant à partir des photos que vous prenez vous-même — le plat du jour, les ingrédients, la salle, celles et ceux qui y travaillent. Chaque semaine, cela devient des Stories, des posts, des carrousels et des Reels avec la légende et les hashtags déjà rédigés, dans les formats qu’Instagram et Facebook demandent. Les photos des plats, personne ne les invente : ce sont les vôtres. Le service coûte à partir de 69 € par mois ; le confier à un freelance coûte entre 400 et 700 €.

Que publier quand on ne sait pas quoi publier

Trois axes que votre métier produit à lui seul, chaque semaine, sans avoir à les inventer.

01

Le plat, raconté

Pas la photo de la carte : le plat d’aujourd’hui, avec la raison pour laquelle il existe. Une saison, un fournisseur, une recette de famille. Les gens ne réservent pas pour la nourriture, ils réservent pour l’histoire qu’elle raconte.

02

Les coulisses

La cuisine à dix heures du matin, les mains qui pétrissent, la livraison du poisson. C’est le contenu qui inspire plus confiance que n’importe quel avis, parce qu’il montre un travail qu’on ne peut pas feindre.

03

La salle et ceux qui la font vivre

Quand on réserve, on veut savoir où l’on entre et qui l’on va trouver. Une table dressée, le barman qui prépare, une soirée bien remplie : tout cela raconte l’expérience, pas le produit.

Pourquoi les photos doivent être les vôtres

Les photos de plats de banque d’images se repèrent au premier coup d’œil, et elles causent un dommage bien précis : la personne qui s’assoit à table découvre un plat différent de celui qu’elle a vu, et cette déception finit dans les avis. Les vôtres sont moins parfaites et infiniment plus efficaces, parce qu’elles sont une promesse que vous pouvez tenir. Publiqo part de celles que vous avez prises vous-même — même au téléphone, même imparfaites — et construit tout le reste à partir de là.

Le coût, sans détour

Le faire faire par quelqu’un

400–700 € par mois

Le faire avec Publiqo

69par mois

Quatre cents euros, c’est le minimum pour un freelance qui produit huit à douze contenus par mois ; sept cents euros, c’est ce que demande quelqu’un qui fait aussi les photos. Publiqo Light coûte 69 € et en produit environ trois fois plus : avec un ticket moyen de 30 €, il se rembourse avec trois couverts.

Ce qu’un restaurant devrait publier en une semaine

Quatre publications couvrent tout ce qu’un client veut savoir avant de choisir où dîner. Aucune ne demande de s’arrêter pendant le service : elles se prennent toutes entre dix heures et midi, quand la cuisine prépare et que la lumière est bonne.

Mardi ou mercrediLe plat de la semaine, avec la raison pour laquelle il est à la carte en ce moment.
JeudiLa cuisine avant le service : préparations, matières premières, gestes. La confiance à l’état pur.
VendrediL’invitation pour le week-end : salle, ambiance, ce qu’on boit. C’est le jour où les gens se décident.
Dimanche ou lundiLes personnes : qui cuisine, qui sert. Le contenu qui fait revenir, pas celui qui fait venir une première fois.

Questions

Je n’ai pas le temps de prendre des photos pendant le service.

Pas besoin de prendre des photos pendant le service. Il suffit de photographier quand le plat sort en essai, ou le matin pendant les préparations : ce sont les moments où la lumière est la meilleure et où l’on n’est pas pressé. Publiqo travaille aussi avec une dizaine de photos par mois.

Mes plats changent tous les jours. Est-ce que le plan suit le rythme ?

Oui : vous ajoutez de nouvelles photos quand vous en avez, et le lot suivant les utilise. Avec le plan Pro, vous pouvez aussi générer plusieurs fois par semaine, si la carte change vite.

Est-ce que cela fonctionne aussi pour une pizzeria ou un bar avec cuisine ?

Oui. Le vocabulaire change — pâte, levée, four — mais la structure des contenus reste la même. Lors de l’onboarding, vous choisissez le métier le plus proche, et vous adaptez vous-même les catégories.

Comment fonctionne l’essai ?

Sept jours pour tout essayer : vous chargez les photos et générez les contenus. La carte n’est demandée qu’à la fin, et si vous ne continuez pas, rien ne vous est facturé.

Puis-je résilier quand je veux ?

Oui, depuis votre compte, sans appel ni formulaire. Les contenus déjà produits restent à vous et vous pouvez les télécharger quand vous voulez.

Publiqo publie à ma place ?

Non, et c’est un choix. Publiqo produit les fichiers prêts — images, vidéos, textes et hashtags — et c’est vous qui publiez : aucun accès à vos profils, aucun risque pour le compte. C’est la dernière touche, et cela prend trente secondes.

Dans quelle langue sortent les contenus ?

Dans la langue que vous choisissez pour la marque, indépendamment de la langue dans laquelle vous utilisez l’application. Si vous travaillez en deux langues, ouvrez deux marques.

La semaine prochaine est déjà prête.

Vous chargez les photos, vous trouvez les contenus prêts. Sept jours d’essai, sans carte jusqu’à la fin.

Essai gratuit 7 jours
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