Contenus réseaux sociaux pour salles de sport

Le travail se voit dans la salle. Faites-le voir aussi dehors.

Vous chargez les photos que vous prenez déjà dans la salle. Le calendrier éditorial, les visuels et les légendes arrivent déjà prêts.

À partir de 69 par mois avec le forfait annuel · aucun crédit à compter

Story verticale sur un entraînement en salle de musculation, avec invitation à venir essayer
Storyphoto de Jonathan Valdes, sur Pexels
Post sur les espaces et l’équipement, avec invitation à venir voir
Postphoto de Mikhail Nilov, sur Pexels
Post sur le personal training et l’évaluation initiale
Postphoto de Julia Larson, sur Pexels

Ces exemples ont été composés par Publiqo à partir de photos de stock, parce que nous n’avons pas encore les vôtres. C’est exactement le principe : le moteur n’invente pas les images, il les habille. Avec vos photos, le résultat vous appartient.

Quand on s’inscrit dans une salle de sport, on choisit des personnes, pas des machines. Publiqo met justement celles-ci au centre : il part des photos des coachs, des entraînements et des espaces, et chaque semaine cela devient des stories, des posts et des carrousels avec la légende déjà prête — sans promesses sur les kilos, que les plateformes publicitaires n’apprécient pas. À partir de 69 € par mois : la même gestion confiée à l’extérieur coûte entre 350 et 600.

Que publier quand on ne sait pas quoi publier

Trois axes que votre métier produit à lui seul, chaque semaine, sans avoir à les inventer.

01

Ceux qui coachent

On ne s’inscrit pas dans une salle de sport : on s’inscrit auprès de personnes. Le visage et la méthode de ceux qui sont sur le plateau sont le contenu qui convertit, bien plus que n’importe quelle photo de machines.

02

Les vrais espaces

La taille de la salle, l’ambiance un mardi à dix-neuf heures, s’il y a la queue aux vestiaires. C’est exactement ce que veut savoir quelqu’un qui envisage un abonnement, et personne ne le lui dit jamais.

03

Le parcours, pas le résultat final

Les transformations spectaculaires font fuir ceux qui partent de zéro — c’est-à-dire ceux qui paient l’abonnement pendant douze mois. Des progrès racontés honnêtement amènent des inscrits qui restent.

Pourquoi les photos doivent être les vôtres

Les photos fitness de banque d’images ont toutes le même problème : des corps de catalogue dans des salles de sport qui n’existent pas. Le tort est double — elles éloignent ceux qui ne s’y reconnaissent pas, et déçoivent ceux qui viennent et découvrent la vraie salle. Votre vraie salle, avec les personnes qui y sont vraiment, c’est justement ce qui fait entrer ceux qui ont peur d’entrer.

Le coût, sans détour

Le faire faire par quelqu’un

350–600 € par mois

Le faire avec Publiqo

69par mois

De 350 à 600 € par mois pour dix à quinze contenus. Mais dans une salle de sport, la valeur ne se mesure pas au contenu pris isolément, elle se mesure aux renouvellements. Deux adhérents de plus qui restent douze mois remboursent largement le plan Light — 69 € par mois — plusieurs fois.

Ce qu’une salle de sport devrait publier en une semaine

Quatre publications, toutes réalisables pendant les créneaux habituels. Le meilleur moment, c’est tôt le matin, quand la salle est en ordre et que la lumière entre par les baies vitrées.

LundiUn exercice bien expliqué : comment le faire, quelle erreur éviter. C’est le contenu qui vous rend utile avant même qu’on vous choisisse.
MercrediUn coach : qui il est, ce qu’il fait, avec qui il travaille le mieux. Les personnes avant les tarifs.
VendrediLes espaces et le planning des cours du week-end.
Une fois par moisUn parcours raconté avec l’accord de l’adhérent : d’où il est parti, où il en est maintenant, combien de temps cela lui a pris.

Questions

Puis-je publier les photos des adhérents pendant qu’ils s’entraînent ?

Oui, mais seulement avec leur accord : dans la salle, on est identifiable et la vie privée vaut aussi là. Beaucoup de salles de sport font signer une autorisation au moment de l’inscription, et c’est la solution la plus propre. Sinon, les détails, les machines et les mains fonctionnent très bien.

Dois-je promettre des résultats dans les contenus ?

Mieux vaut éviter, et ce n’est pas seulement par prudence : les promesses chiffrées sur les résultats physiques sont limitées par les règles publicitaires des plateformes. Nos textes racontent la méthode et le travail, pas les kilos.

J’ai des cours différents chaque mois. Le plan tient quand même ?

Oui : les catégories couvrent les cours, et vous chargez de nouvelles photos quand vous changez le planning. Avec le plan Pro, vous pouvez générer plusieurs fois par semaine si la programmation évolue vite.

Comment fonctionne l’essai ?

Sept jours pour tout essayer : vous chargez les photos et générez les contenus. La carte n’est demandée qu’à la fin, et si vous ne continuez pas, rien ne vous est facturé.

Puis-je résilier quand je veux ?

Oui, depuis votre compte, sans appel ni formulaire. Les contenus déjà produits restent à vous et vous pouvez les télécharger quand vous voulez.

Publiqo publie à ma place ?

Non, et c’est un choix. Publiqo produit les fichiers prêts — images, vidéos, textes et hashtags — et c’est vous qui publiez : aucun accès à vos profils, aucun risque pour le compte. C’est la dernière touche, et cela prend trente secondes.

Dans quelle langue sortent les contenus ?

Dans la langue que vous choisissez pour la marque, indépendamment de la langue dans laquelle vous utilisez l’application. Si vous travaillez en deux langues, ouvrez deux marques.

La semaine prochaine est déjà prête.

Vous chargez les photos, vous trouvez les contenus prêts. Sept jours d’essai, sans carte jusqu’à la fin.

Essai gratuit 7 jours
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